Aller au contenu

Computer Vision et vision par ordinateur : transformer vos images en informations utiles à vos équipes.

Photographies techniques, images de production, flux vidéo : nous concevons des systèmes qui identifient, mesurent, classent ou signalent ce que vous avez défini, et qui disent aussi ce qu'ils ne peuvent pas déterminer.

Démonstration : image, installation et relevés fictifs. Une anomalie présumée n'est pas une défaillance : elle se vérifie sur place.

Illustration en six étapes, données fictives. 1. L'image source : une photo de ronde du poste P-07, reçue sans retouche. 2. Les zones observées, définies par l'équipe : l'indicateur, l'assemblage, le dessous de la bride. 3. Les éléments détectés : un manomètre, sept boulons visibles, un câble. 4. Les mesures : l'aiguille lue à 4,2 bar sur une échelle de 0 à 10, sept boulons visibles sur huit attendus. 5. Les incertitudes : le huitième boulon, masqué par le câble, reste non déterminé ; une trace sombre sous la bride est une anomalie présumée, à vérifier. 6. Les observations transmises à l'équipe de maintenance : le relevé et deux points à contrôler sur place ; le technicien confirme ou écarte la trace. Aucune décision n'est prise par le système.

Image source · poste P-07photo de ronde, fictive

010barP-07Z1 · indicateurZ2 · assemblageZ3 · sous la bridelu : 4,2 bar7 boulons visibles sur 8? boulon 8 : non visible! anomalie présuméeÀ confirmer sur place

Lire les repères

  • observé directement : détecté ou lu
  • non déterminé : rien n'est affirmé
  • anomalie présumée : à vérifier sur place
  • à confirmer par une personne

Observations structuréesce que reçoit l'équipe

  1. ImagePhoto de ronde du poste P-07, reçue sans retouche Reçue
  2. ZonesZ1 indicateur, Z2 assemblage, Z3 sous la bride Définies par vous
  3. Détection1 manomètre, 7 boulons visibles, 1 câble Détecté
  4. MesureAiguille à 4,2 bar sur une échelle de 0 à 10 Lu
  5. IncertitudeBoulon 8 masqué par le câble Non déterminé
  6. IncertitudeTrace sombre sous la bride : humidité ou salissure ? Anomalie présumée
  7. TransmisRelevé et deux points à contrôler, vers l'équipe maintenance Envoyé
  8. À confirmerLe technicien confirme ou écarte la trace sur place Par une personne

Analyse d'une photo de ronde, six étapes

Identifier, mesurer, classer, signaler : vos équipes gardent le contrôle.

Un système de vision ne voit pas comme une personne. Il repère dans une image ce qu'on lui a appris à reconnaître, et produit une information que vos équipes peuvent vérifier.

  • Identifier

    Un objet, une pièce, un équipement : présent ou absent, à l'endroit attendu.

  • Mesurer

    Une position, un comptage, une lecture d'indicateur, une surface apparente.

  • Classer

    Un état d'aspect, parmi des catégories que vous définissez avec vos critères.

  • Signaler

    Un écart par rapport à l'attendu, présenté comme un point à examiner.

Ce que cette page ne couvre pas

  • Lire et extraire le texte des documents relève du traitement documentaire.
  • Produire ou transformer des images relève de l'IA générative.
  • Surveiller ou reconnaître des personnes : nous ne le proposons pas.

Des cas d'usage précis, là où vos équipes regardent déjà des images.

Les projets utiles partent d'une inspection que quelqu'un fait déjà à l'œil, souvent et toujours de la même façon.

  1. Identification d'objets

    Image
    photo d'un lot ou d'un rayonnage
    Résultat
    présence et nombre des pièces attendues
    Qui décide
    le magasinier
  2. Détection d'anomalies visuelles

    Image
    photo d'une surface
    Résultat
    zones à examiner, marquées sur l'image
    Qui décide
    le contrôleur
  3. Contrôle qualité industriel

    Image
    image de chaque pièce sur une ligne
    Résultat
    aspect conforme, pièce à examiner ou image refusée
    Qui décide
    le service qualité
  4. Photographies techniques

    Image
    photos de chantier ou d'intervention
    Résultat
    éléments attendus présents ou manquants
    Qui décide
    le conducteur de travaux
  5. Compteurs et indicateurs

    Image
    photo d'un manomètre ou d'un afficheur
    Résultat
    valeur lue, ou image jugée illisible
    Qui décide
    le technicien
  6. Zones et équipements

    Image
    vue d'une installation
    Résultat
    état apparent de chaque zone définie
    Qui décide
    l'équipe de maintenance
  7. Contrôle documentaire visuel

    Image
    scan d'un formulaire
    Résultat
    tampon et signature présents ou absents, à l'emplacement attendu ; le texte reste au traitement documentaire
    Qui décide
    l'agent administratif

Selon votre secteur : BTP et construction, maintenance et services techniques, industrie et logistique.

Une même image, cinq situations : vous voyez ce que le système sait, et ce qu'il ignore.

Sur une ligne de production fictive, une caméra photographie chaque pièce. Choisissez une situation : la fiche sépare ce qui est observé, ce qui est déduit, ce qui reste indéterminé, ce qui est transmis et ce qu'une personne doit confirmer.

Caméra 2 · poste de contrôle · image fictive

PL-40! anomalie présumée

Anomalie présumée

Ce que le système observe
Une interruption visible du cordon de soudure, sur le bord inférieur.
Ce qu'il en déduit
Un défaut de soudure est possible : c'est une suspicion, pas un diagnostic.
Ce qu'il ne peut pas déterminer
S'il s'agit d'un défaut, d'une projection ou d'une ombre.
Ce qu'il transmet
« Pièce à examiner » : mise de côté, avec l'image et la zone marquée.
Ce qu'une personne doit confirmer
Le contrôleur qualité examine la pièce et décide : conforme, à reprendre ou rebut.

Les cinq situations, et ce que le système en dit à chaque niveau de lecture.

Pièce bien visible : Lecture complète

Ce que le système observe
Le contour de la pièce, quatre perçages et un cordon de soudure continu.
Ce qu'il en déduit
Une forme connue : la pièce de référence PL-40, perçages en place.
Ce qu'il ne peut pas déterminer
La solidité de la soudure : elle ne se voit pas sur une image.
Ce qu'il transmet
« Aspect conforme », enregistré avec l'image vers le suivi qualité.
Ce qu'une personne doit confirmer
Rien pour cette pièce ; les contrôles par échantillonnage de votre procédure continuent.

Pièce en partie masquée : Lecture partielle

Ce que le système observe
Trois perçages visibles ; un angle recouvert par une autre pièce.
Ce qu'il en déduit
Probablement une PL-40, d'après la partie visible.
Ce qu'il ne peut pas déterminer
Le quatrième perçage et l'angle masqué : ce qui est caché n'est pas analysé.
Ce qu'il transmet
« Lecture incomplète » : demande de repositionnement ou de nouvelle prise.
Ce qu'une personne doit confirmer
L'opérateur sépare les pièces ; l'image suivante est analysée à nouveau.

Image de qualité insuffisante : Image inexploitable

Ce que le système observe
Un contour approximatif et un reflet sur la surface.
Ce qu'il en déduit
Rien de fiable : la qualité de l'image ne permet pas l'analyse prévue.
Ce qu'il ne peut pas déterminer
Les perçages, le cordon, la référence de la pièce.
Ce qu'il transmet
« Image refusée » : nouvelle prise demandée, sans résultat de contrôle.
Ce qu'une personne doit confirmer
L'équipe vérifie l'éclairage ou la caméra si les refus se répètent.

Anomalie potentielle : Anomalie présumée

Ce que le système observe
Une interruption visible du cordon de soudure, sur le bord inférieur.
Ce qu'il en déduit
Un défaut de soudure est possible : c'est une suspicion, pas un diagnostic.
Ce qu'il ne peut pas déterminer
S'il s'agit d'un défaut, d'une projection ou d'une ombre.
Ce qu'il transmet
« Pièce à examiner » : mise de côté, avec l'image et la zone marquée.
Ce qu'une personne doit confirmer
Le contrôleur qualité examine la pièce et décide : conforme, à reprendre ou rebut.

Cas hors périmètre : Hors périmètre

Ce que le système observe
Un objet sur le tapis, qui ne ressemble à aucune pièce apprise.
Ce qu'il en déduit
Aucune référence : le système ne force pas un classement.
Ce qu'il ne peut pas déterminer
Ce qu'est l'objet.
Ce qu'il transmet
« Objet non reconnu » : signalé, sans classement.
Ce qu'une personne doit confirmer
L'opérateur retire l'objet ; si ce cas revient, il peut entrer dans le périmètre.

À retenir : une détection est une observation, pas une preuve. Le système classe ce qu'il a appris à reconnaître ; ce qu'il ne peut pas déterminer est dit, et les décisions qui engagent restent à vos équipes.

Pièces, caméra et résultats fictifs : aucun taux de détection n'est affiché, car aucun n'est mesuré ici.

Un résultat commence à la prise de vue : des images préparées pour être lues.

Avant le modèle, il y a la caméra, la lumière et le geste de la personne qui photographie. C'est souvent là que se joue la qualité d'un projet.

  • Éclairage

    À vérifier
    reflets, ombres, contre-jour
    Ce que nous proposons
    un éclairage stable, ou une consigne de prise de vue
  • Angle et distance

    À vérifier
    un objet vu de trop loin ou de biais
    Ce que nous proposons
    un gabarit, un repère au sol, un cadrage guidé
  • Netteté

    À vérifier
    flou de bougé ou de mise au point
    Ce que nous proposons
    le refus de l'image, avec une nouvelle prise demandée
  • Variété

    À vérifier
    saisons, salissures, modèles de pièces
    Ce que nous proposons
    des exemples de toutes les situations réelles
  • Cas rares

    À vérifier
    des défauts peu fréquents
    Ce que nous proposons
    les collecter et les documenter en priorité
  • Annotation

    À vérifier
    qui décrit les exemples, avec quels critères
    Ce que nous proposons
    les critères de vos experts, écrits avant l'annotation

Nous évaluons la faisabilité sur un échantillon de vos images, cas difficiles compris, avant de promettre un résultat.

Une détection est une observation, pas une preuve : chaque doute revient à une personne.

Un système de vision se trompe parfois. Ce qui compte, c'est qu'il le dise, et que la décision reste à ceux qui en répondent.

  • Lu

    le résultat est transmis, avec l'image

  • Partiel

    la lecture est incomplète ; une nouvelle prise est demandée

  • Indéterminé

    rien n'est affirmé sur ce qui ne se voit pas

  • À vérifier

    une anomalie présumée, examinée par une personne

  1. Un classement n'est pas une preuve : c'est une observation calculée, à rapprocher de vos contrôles.
  2. Une décision qui engage — rebut, arrêt, sécurité, conformité — n'est jamais automatisée sans validation humaine.
  3. Les seuils se règlent avec vous, et se contrôlent dans le temps.
  4. Les performances se mesurent sur vos images, pendant le projet ; elles ne s'annoncent pas avant.

Et les personnes à l'image ?

Nos scénarios n'analysent pas les personnes. Sur des images réelles, l'usage des données dépend du projet : la minimisation, la protection et, si nécessaire, le masquage des personnes se définissent au cadrage technique, avec vos responsables de la protection des données.

Le même principe guide nos agents IA : une supervision humaine là où la décision engage.

Les résultats arrivent dans vos outils : pas d'écran de plus à surveiller.

Un relevé, une alerte ou une pièce à examiner n'ont de valeur que s'ils arrivent au bon endroit, auprès de la bonne personne.

  1. Où arrivent les images

    Caméras fixes, smartphones des équipes, drones, archives d'images existantes.

  2. Où partent les résultats

    Votre outil qualité, votre GMAO, votre ERP ou une simple alerte, selon les logiciels métiers que vous utilisez.

  3. Ce qui se déclenche

    Une demande d'intervention, une mise de côté, une nouvelle prise : des opérations qui s'enchaînent avec vos autres processus.

Les comptages et les états relevés au fil du temps peuvent ensuite nourrir l'analyse de données et la prédiction.

Questions fréquentes sur la vision par ordinateur

Ce que nous demandent les équipes avant de confier leurs images à un système de vision.

Quelle différence entre computer vision et OCR ?

L'OCR lit le texte d'un document pour le transformer en données : cela relève du traitement documentaire. La vision par ordinateur analyse ce que montre une image : un objet, un état, une position, un écart. Sur un document, elle peut vérifier la présence d'un tampon ou d'une signature, pas en lire le contenu.

Combien d'images faut-il pour démarrer un projet de vision par ordinateur ?

Il n'y a pas de nombre universel : il dépend de la variété des situations et de la rareté des cas à reconnaître. Nous commençons par un échantillon représentatif, cas difficiles compris, pour évaluer la faisabilité avant de décider d'une collecte plus large.

Un système de vision peut-il se tromper ?

Oui. Une image floue, un objet masqué ou un cas jamais vu peuvent conduire à une erreur. C'est pourquoi le système signale ce qu'il ne peut pas déterminer, que les seuils se règlent avec vous, et que les décisions qui engagent restent validées par une personne.

Peut-on analyser un flux vidéo, et pas seulement des photos ?

Oui, selon le besoin : on peut analyser des images extraites à intervalle régulier, ou au moment d'un événement, comme le passage d'une pièce. Le rythme, le lieu de traitement et le délai de réponse se décident au cadrage, avec vos contraintes de réseau et d'exploitation.

Que deviennent les images, et les personnes qui y apparaissent ?

Les images servent au projet défini avec vous, dans les conditions de conservation convenues. Nous ne proposons ni identification ni suivi de personnes ; quand des personnes peuvent apparaître dans le champ, leur masquage et la minimisation des données font partie du cadrage technique, avec vos responsables de la protection des données.

La planche contact de votre projet : les cas difficiles repérés d'emblée.

Neuf questions de cadrage

  1. Nature des images

    Photos, vidéo, vues aériennes, images de production ?

  2. Origine des données

    Quelles caméras ou quels appareils, et qui prend les images ?

  3. Qualité

    Éclairage, angle, netteté : constants ou variables d'une prise à l'autre ?

  4. Objets à reconnaître

    Quoi exactement, et selon quels critères décidez-vous aujourd'hui ?

  5. Cas difficiles

    Masquages, reflets, défauts rares, objets inconnus : lesquels existent ?

    à documenter en premier
  6. Résultats attendus

    Compter, mesurer, classer, signaler : sous quelle forme ?

  7. Validation humaine

    Qui confirme, à quel moment, et que fait-on d'un doute ?

  8. Intégration aux logiciels

    Vers quel outil part le résultat, et qui le lit ?

  9. Conditions d'exploitation

    Sur place ou à distance, en continu ou par lots, avec quel délai ?

Envoyez-nous quelques images représentatives, y compris les plus difficiles. Nous regardons avec vous ce qu'elles permettent de reconnaître, et ce qu'elles ne permettront pas.

  • Un échange sur vos images et vos contraintes
  • Un premier avis sur la faisabilité et ses conditions
  • Les validations humaines à prévoir, nommées
Parlons de vos images

Réponse sous 24 à 48 heures ouvrées.

contact@crawleragency.com
+33 4 94 36 20 09

Aucune image n'est nécessaire pour ce premier échange ; celles que vous partagerez servent uniquement à cadrer le projet.

Vos cookies, votre choix

Avec votre accord, nous mesurons la fréquentation du site pour l'améliorer.Sans accord, aucun cookie de mesure n'est déposé.Modifiable à tout moment : « Gestion des cookies », en bas de page. En savoir plus